Mais 14 % des personnes réalisant un séjour linguistique ont plus de 30 ans.

Rappelons à titre indicatif les dernières statistiques 2005 de la répartition par tranches d’age de la population française : les moins de 19 ans, 23,8%, les 20/39 ans, 26,8%, les 40/59 ans, 27,6%.

La durée moyenne des séjours varie de deux à quatre semaines.

En 2003, environ 150 opérateurs de séjours avaient une activité régulière dans le cadre de la législation

La Grande- Bretagne reste la destination principale choisie par 40% des jeunes (plus de 4,7 millions d’enfants étudient l’anglais en première langue), viennent ensuite l’Irlande (28%), les USA et le Canada (20%) puis l’Espagne, l’Italie, Malte, l’Australie (9%). L’Allemagne se trouve à 3%, 7,9% des élèves étudient l’allemand en langue vivante 1,13% en langue vivante 2.

L’anglais et le français sont reconnus comme les deux langues les plus utiles à connaître en Europe.

La meilleure façon d’apprendre une langue, c’est encore de la pratiquer et découvrir ainsi un autre mode de vie en gagnant en autonomie.

C’est ce qui manque probablement aux jeunes français, dont le niveau d’anglais laisse à désirer par rapport a d’autres pays européens. Une étude conduite en 2002 par le réseau européen des responsables des politiques d’évaluation dans 7 pays européens, révèle que les performances françaises sont inférieures à celles des ressortissants des 6 autres pays. A titre d’exemple citons qu’à l’oral, un petit norvégien obtient pour sa compréhension de l’anglais 73,3 et à l’écrit 82,0 alors qu’un petit français obtient 30,6 et 56,8 (Source Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche).Mais le dernier rapport de l’Union Européenne sorti en Mai 2006, ne déborde pas d’optimisme dans ses conclusions et il préconise de nouveaux efforts nécessaires pour atteindre les objectifs de Lisbonne :La plupart des étudiants de l’UE n’apprennent pas au moins deux langues étrangères depuis leur plus jeune âge, ainsi que l’a demandé le Conseil européen de Barcelone en 2002.

Dans les États membres, à l’heure actuelle (données de 2003), la moyenne des langues étrangères enseignées par élève n’est, respectivement, que de 1,3 et de 1,6 dans l’enseignement général secondaire premier et deuxième cycle.

Le rapport Thélot constatant la dégradation du niveau des jeunes français propose d’apprendre à tous les élèves « un anglais de communication international ». Ce projet marque une rupture dans l’histoire de l’éducation nationale par l’importance donnée aux engagements européens en matière d’éducation. La place donnée, entre autres, à l’apprentissage des langues vivantes est directement en lien avec la construction européenne.

Bien sûr l’apprentissage de la langue se fait durant le cursus scolaire, mais dans une enquête réalisée par L’Union Européenne, 47% des adultes ont reconnu avoir approfondi leurs connaissances en allant dans le pays d’origine.

Selon un sondage réalisé en 2003 sur un échantillon de 300 entreprises, les langues les plus demandées sont l’anglais en premier lieu, puis à égalité l’allemand et l’espagnol (considéré par elles comme la deuxième langue de demain). La langue émergente est le chinois.

Une autre étude a été menée par Top Management France auprès de 1000 dirigeants de sociétés de moins 500 salariés entre 1987 et 2004 :

L'internationalisation pousse les dirigeants à parler plusieurs langues. En 2004, 11,6 % d'entre eux parlent trois langues étrangères voire plus, au lieu de 4 % en 1987. Plus de 73 % des patrons parlent anglais, mais moins de 20 % maîtrisent l'allemand (19 %) ou l'espagnol (18 %).

C’est pourquoi de très nombreuses entreprises proposent à leurs salariés des stages linguistiques à l’étranger en complément des cours qu’ils peuvent suivre en France durant l’année. Cet apprentissage vient renforcer les nouveaux modes de fonctionnement du salarié : Il se forme tout au long de sa vie professionnelle, profite de ses vacances pour apprendre en « famille » en alliant culture, sports, et cours de langues…Le Dif accentue ces tendances.

Que représente l’Unosel ?

Depuis sa création en 1978, l’Unosel, mène une politique active pour développer l’offre éducative en France, c’est la plus importante Fédération regroupant des écoles de langues et des organisateurs de séjours linguistiques et éducatifs.

l’Unosel représente une équipe multiculturelle et multidisciplinaire experte dans tous les domaines de l’apprentissage des langues et de manière plus générale de l’éducation.

L’Unosel, en 2005, c’est 51 500 séjours individuels, 290 000 participants à des voyages scolaires éducatifs, 10 000 participants aux cours de langues en France soit 600 000 heures stagiaires, et plus de 130 millions d’euros de chiffre d’affaires.

L’Unosel est membre de FELCA, Federation of Education and Language Consultant Associations, qui regroupe les fédérations nationales. L’Unosel siège au Comité Particulier NF-Service « Organisateurs de séjours linguistiques ».

L’Unosel, en qualité d’expert, a participé à l’élaboration de la norme européenne des séjours et stages linguistiques, sous l’égide du Comité Européen de Normalisation ( CEN).

Les adhérents de l’Unosel sont formés de grandes et petites structures, sociétés commerciales ou associations, avec en interne, un même poids décisionnel. Ces adhérents travaillent en cinq commissions opérationnelles : Voyages scolaires pédagogiques, séjours linguistiques jeunes, séjours linguistiques adultes, séjours éducatifs, écoles de langues. Ces commissions se réunissent très régulièrement pour examiner les problématiques de chaque métier, monter des opérations en commun, faire intervenir des experts.

Ces commissions représentent la force vive de l’Unosel. C’est en leur sein que sont élaborées la plupart des avis et des positions de la Fédération.

C’est aussi un lieu d’échange pour les adhérents qui s’informent mutuellement des tendances et des évolutions de leur secteur, et se forment en permanence. En octobre 2003, Jacques Maillot est devenu Président de l’Unosel. Fondateur de Nouvelles Frontières, homme reconnu pour sons sens du voyage et des relations internationales ainsi que pour sa démocratisation des échanges, J.Maillot avait diversifié NF, dés 1974, dans l’apprentissage des langues.

Pourquoi l’Unosel ?

  • L’Unosel a été créée pour conseiller et protéger les consommateurs de séjours linguistiques et éducatifs, en veillant à la satisfaction de leurs attentes.
  • L’Unosel fait évoluer sa profession, assure et défend sa représentativité en France, en Europe et à l'International.
  • L’Unosel mène des contacts réguliers auprès des prescripteurs, ministères, offices de tourisme, mairies, grands comptes, fédérations professionnelles, associations de parents d’élèves, de consommateurs. Ces contacts lui permettent de bien connaître les préoccupations de chacun et les solutions possibles.
  • L’Unosel effectue une veille stratégique et technologique du secteur de l’éducation, ce qui lui qui permet de recouper des informations importantes sur l’évolution des marchés et des produits et sur l’attente des consommateurs.
  • L’Unosel encourage les relations entre les institutions existantes afin d’atteindre des objectifs communs.

Comment devient-on membre de l’Unosel ?

Pour nos adhérents faire partie de l’Unosel signifie :

  • Répondre aux obligations légales :
  • Agrément de tourisme pour les associations.
  • Licence d’état d’agent de voyages pour les sociétés.
  • Déclaration auprès des Directions Départementales du Ministère de la Jeunesse et des Sports pour les centres accueillant des mineurs.
  • N° d’existence pour la formation professionnelle.
  • Respecter la norme européenne EN 1480 :2005, organisateurs de séjours ou stages linguistiques, éditée en octobre 2005.

Cette norme a pris la suite, en octobre 2005, de la norme française que les adhérents de l’Unosel respectaient depuis fin 99 ; la norme française avait été élaborée par des professionnels des séjours linguistiques en collaboration avec des associations de parents d’élèves, des associations de consommateurs ainsi que les pouvoirs publics, Ministères de la Jeunesse et des Sports, du Tourisme et DGCCRF. C’est cette norme qui a servi de modèle à la norme européenne. La norme décrit le service et la prestation de service proposés par les organisateurs de séjours linguistiques, par cette transparence, elle facilite les relations client /fournisseur.

  • Se soumettre à des contrôles réguliers :

Ces contrôles sont exercés par des experts indépendants. Ils ont lieu lors de la demande d’adhésion ; les experts s’assurent dans un ou plusieurs centres en activité

1. Du respect de la norme, 2. Du respect du programme proposé dans la brochure de l’organisme inspecté.

Ensuite ces contrôles ont lieu tous les 3 ans.

  • Se soumettre à l’expertise du Conseil d’Administration :

En dehors de ces inspections , tous les adhérents acceptent qu’en cas de litige, le dossier client concerné, qui n’aura pas reçu réponse par les voies normales, soit soumis au Conseil d’Administration qui statue. L’adhérent devant alors se soumettre à la décision prise.

Que propose l’Unosel ?

Les adhérents de l’Unosel s’adressent à tous les âges, au public privé et professionnel, en France, en Europe et à l’International. Ils proposent une gamme complète de prestations pédagogiques éducatives et linguistiques et conseillent les adultes, les jeunes, les enseignants, les formateurs. Dès sa création en 1978, l’Unosel et ses adhérents se sont engagés dans un processus de qualité et se sont mobilisé pour que la profession toute entière s’inscrive dans cette démarche.

Depuis, cette recherche de qualité est devenue un des éléments fondamentaux de sa politique et reste un objectif prioritaire. C’est la raison pour laquelle, en janvier 2006, l’Unosel s’est ouverte aux séjours éducatifs pour jeunes et adultes, avec la même volonté de qualité et de contrôle.

Il s’agit en effet de répondre aux évolutions de la demande en améliorant la productivité et la qualité des prestations proposées.

Il s’agit aussi de contribuer à la transparence du marché en donnant aux clients des critères de choix objectifs.

La norme, française d’abord ,puis maintenant européenne, constitue un document de référence pour l’ensemble des professionnels du secteur, qu’ils soient associations à but non lucratif ou sociétés commerciales, base d’une démarche qualité pouvant être partagée par tous.

Elle contribue à l’amélioration des relations entre les organisateurs de séjours et leurs clients, en définissant les phases critiques du service proposé et les seuils de performance à atteindre.

Cette norme permet aux adhérents de l’Unosel de donner à leurs clients des indications précises, claires et détaillées:Sur leur entreprise ou leur association, l’accueil et le transport, l’enseignement dispensé et les activités proposées .En fait cette norme doit être considérée comme un cahier des charges très précis, basé sur l’expertise des 28 années de fonctionnement de l’Unosel, une « notice de montage » dans laquelle chaque élément correctement emboîté permet, au final, de construire un séjour solide et harmonieux.

L’ensemble des adhérents de l’Unosel respectent en 2006 la nouvelle norme européenne, comme ils ont respecté, depuis 1999, la norme française. Grâce au respect de cette norme qui est à tout moment contrôlable et contrôlée par les autorités de tutelle, l’Unosel et ses adhérents sont sortis du système d’autocontrôle, charte ou contrat de qualité interne, encore aujourd’hui en vigueur dans le reste de la profession.

Et l’avenir…

Cette recherche permanente de la qualité a largement contribué à valoriser l’image de la profession, et à crédibiliser l’ensemble des actions engagées par l’Unosel pour faire évoluer la politique de l’enseignement des langues et de l’éducation.

Contact :
Sylviane Halphen
Déléguée Générale
Tél : 01 44 64 80 30
Fax : 01 46 21 41 40
E-mail : info@unosel.com




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