L'année 2005 avait marqué un tournant dans la qualité technique et sportive de l'épreuve. L'édition 2006 conforte magistralement cette évolution, accentuée par une formidable ambiance et la présence de nombreuses concurrentes étrangères venue pimenter le tout.

Le 7ème Rallye des Princesses est de loin le meilleur cru et l’engouement pour l’épreuve laisse présager une édition 2007 encore plus intense !

Carte de visite de l’épreuve 2006

Le Rallye des Princesses est le seul rallye de régularité féminin sous l’égide de la FFSA (Fédération Française de Sport Automobile)

Deux catégories d'équipages : Equipage 100% Féminin et Equipage Mixte 50 véhicules de collections engagés (Voitures de collection d'avant-guerre à 1974) 1 700 Km au total à parcourir dont 450 km de secteurs de régularité 5 étapes de 350 à 400 km par jour

2 épreuves sur circuits : La Châtre (36) et Le Laquais (38)

Le principe de la régularité est simple il ne s'agit pas de vitesse. Dans une épreuve de régularité les concurrents doivent tenir autant que possible une moyenne donnée depuis le départ jusqu'à l'arrivée du Secteur de Régularité (appelé SR). Si le départ est connu, l'arrivée du SR est cachée et située dans une fourchette de kilomètres qui est précisée par le commissaire donnant le départ de celui-ci et sur le road-book.

Journée des Vérifications : Un dimanche de pentecôte Place Vendôme …

Il est loin ce temps où les Parisiens désertaient la capitale pour humer l’air de la campagne ou se tremper les pieds aux bains de mer. Ce dimanche 4 juin, les parisiens étaient à Roland Garros, les parisiennes place Vendôme… Quelle animation étrange ! Jugez plutôt… 8h00 du matin, quelques cabriolets viennent réveiller les célèbres vitrines des plus beaux joailliers du monde.

Les stars de l’hôtel Ritz dorment encore, mais les croissants sont déjà chauds. Une banque ouvre ses portes… Curieux, d’autant que de charmantes clientes s’y pressent. Renseignement pris, il s’agit de la Banque Privée Fideuram Wargny, où se déroulent les vérifications administratives du rallye des Princesses, ce rallye unique en son genre par lequel une centaine de femmes et d’hommes (et oui il existe une catégorie « mixte ») va parcourir la France à bord de voitures anciennes.

Devant le Ritz où campe le parc fermé, c’est l’agitation : vérifications techniques et pose des stickers, assurée par les professionnels de l’organisation. Les concurrentes se retrouvent, bavardent (étonnant, non ?), ravies de renouer après un an d’absence. Les plus impatientes fouillent dans les paquets- cadeau que les partenaires leur ont offertes (lunettes, produits de beauté, vêtements, champagne…), les plus zélées surveillent les dernières mises au point, les plus prudentes écoutent (ou font semblant d’écouter) les derniers conseils de leurs compagnons, bref l’ambiance type d’une journée de mise en parc fermé avec cette touche de glamour propre à ce rallye.

Jusqu’au moment où apparaissent Karen Minier (journaliste à Teva et concurrente sur la MGA Jaeger-LeCoultre et surtout son compagnon, David Coulthard, l’un des héros du dernier GP de Monaco, assailli par les photographes.

Pour David, toujours entre deux Grands Prix, Paris représente une escale amoureuse particulièrement romantique et il considère que ce mariage à trois qui réunit la place Vendôme, les voitures anciennes et les femmes est une vraie réussite.

18h00, le parc fermé justifie son nom et les princesses les plus vives s’engouffrent dans la limousine affrétée par les salons Lucie Saint-Clair. Au programme : coiffure et maquillage pour la soirée d’ouverture donnée à l’hôtel Ritz Paris où l’ambiance fut survoltée notamment avec nos cinq équipages venus d’outre manche et nos américaines « très sixties », dont la Ford Thunderbird décorée « Princesses » est venu spécialement en cargo des Etats-Unies.

Résumé 1ère étape : Quelle journée !

Parti de la Place Vendôme sous un soleil enfin estival, le Rallye a failli perdre quelques-uns de ses principaux animateurs. Ce qui devait être une étape d'échauffement a failli tourner à la catastrophe pour quelques-unes de nos princesses.

Premières victimes : Carole Gratzmuller et Michelle Paques, leur magnifique Alfa 1929 N°1 stoppée dans son élan par la défaillance de son joint de culasse à la pause déjeuner de La Ferté St Aubin.

Au même moment, la Porsche Speedster des soeurs Rothenberger perdait un cylindre alors que Karen Minier copilotée par Hélène Natter devait ménager sa MGA.

Quant à Annick Renaudat et Charlotte Valentin, elles étaient la victime d'un intifada involontaire...provoquée par l'enthousiasme exagéré d'un tractopelle. La MGB a survécu...

Heureusement le Rallye des Princesses ne serait pas à la hauteur de sa réputation s'il n'y avait la solidarité des concurrents et les doigts de fée des mécaniciens.

Carole et Michelle ont déniché une Spitfire et la Porsche comme la MGA ont retrouvé leurs cylindres, la municipalité de La Châtre étant définitivement un havre de bonheur après avoir proposé aux concurrents un accueil royal (et pétillant !) sur leur célèbre circuit.

Au classement général féminin, Estelle Génon et Monique Létang (Alfa Duetto) ont certes pris l'avantage mais les couples, avec ces redoutables bêtes de concours que sont Martine Lievens et Jacques Heymans et les époux Firmenich, mènent aux points.

Une journée clôturée par un dernier secteur de régularité sur le célèbre Circuit de La Châtre.

Résumé 2ème étape : La France d'en haut !

Deux jours après la place Vendôme, ses bijoux et ses lustres, nos princesses ont vu la France telle qu'on l'aime, telle qu'on aimerait qu'elle demeure. Riante, reposante, sereine, oeuvre magistrale de milliers d'anonymes à travers les siècles.

Une harmonie de couleurs, de parfums, de sons, qui coule dans nos veines comme un vin léger.

Au hasard, un Saint-Pourçain, un vin souple et fruité qui épargne les migraines et la pause du midi marque les chaleureuses retrouvailles entre les Princesses et la commune de Saint-Albanles- Eaux, suivie l’après-midi d’un surprenant secteur de régularité de plus de 100km sanctionné par 5 arrivées successives.

Sous un soleil chaleureux mais jamais cruel, au coeur des vallons et forêts, les cabriolets ont flâné et c'est donc un coupé, Mercedes 300 SL, celui de Catherine Meyer-Körber et Sarah Runzis qui emporte la mise. Estelle Genon et Monique Letang restent au contact.

Catégorie mixte, le couple Marie-Claude et Charles Firmenich survole les débats devant deux Alpine du Ch'ti Racing: Evelyne Beaumont et Philippe Le Quentrec et Roselyne et Michel Chartrez.

Après Saint-Alban et Vichy, la journée de mercredi délaisse les eaux minérales pour le Gamey de Savoie...

en attendant l’arrivée au Parc des Sources à Vichy et la coupe de champagne Demoiselle de Vranken très convoitée chaque soir à l’arrivée réconfortent les concurrentes d’une journée sportivement bien remplie clôturée par une étape à l’Aletti Palace.

Rendez-vous à Grenoble !

Résumé 3ème étape :La grande Faucheuse

Demandez aux princesses ce qu’elles en pensent !

C’était une matinée radieuse qui aurait pu être magique si tous les forestiers et cantonniers du Livradois-Forez ne s’étaient mis dans l’idée de charrier tout le bois du prochain hiver et de faucher les herbes folles, le tout se retrouvant non loin du col de Plantage…Véridique !

Du coup, premiers arrivés, premiers punis, les meilleurs équipages étant évidemment pénalisés, les retardataires bénéficiant de la pause casse-croûte de nos hommes des bois. Au final, grosse catastrophe donc pour le couple Firmenich qui a confondu vitesse et précipitation et l’Alfa d’Estelle Genon et Monique Letang.

La plus grosse addition de la journée revient hélas à la petite Mini Cooper de nos paloises préférées, Anne Quirière et Aurélie Simon, dont la pompe à essence a joué les dépressives : un coup je marche, un coup je ne marche pas. Les deux amies perdent environ 300 points mais elles peuvent encore remonter. Autre problème technique, celui rencontré par la Porsche 356 de Véronique Leroo et Isabelle Losfeld : dynamo out. Heureusement, tel Zorro, arriva le fringant Bilou, une Alfa sur sa remorque… Que croyez vous qu’il arriva ? Ces dames repartirent en Alfa… !

Dans cette cour de Princesses, il y aussi des gagnantes et Catherine Meyer-Körber et Sarah Runzis (Mercedes 300 SL) semblent bien parties Gagnantes du jour, elles confortent leur première place mais il faut aussi saluer les performances des familles Bonfils (Porsche Targa) et Page (Jaguar E), de Nathalie Gabbay et Janie Juillet (Alfa GTV) et le retour de Carole Gratzmuller et Michelle Paques (Spitfire), deuxième équipage féminin du jour. Avec 400 km au programme dont quelques cols et spéciales du rallye de Monte-Carlo, la journée de jeudi s’annonce décisive.

Résumé 4ème étape : les ailes du désir

Peut-on dire que la Mercedes 300 SL se sent pousser des ailes ? Un peu facile non… ! Toujours est-il que l’équipage formé par Catherine et Sarah ont accompli un authentique exploit : 24 points seulement sur un parcours truffé d’embûches où, du Vercors à la Provence, chaque série d’épingles cachait son contrôleur, planqué comme un pandore un week-end de Pâques.

Pour demeurer dans les exploits, un petit bravo aux charmantes soeurs Rothenberger qui revivent depuis que leur Porsche a retrouvé tous ses cylindres et un grand ouf de soulagement de la part de Nathalie Gabbay qui, endormie sur le plateau du Vercors, sauve sa 3e place. Mais la journée n’a pas été faste pour tout le monde : l’Alfa Duetto d’Estelle Genon et Monique Letang a vu son faisceau électrique se consumer alors que la magnifique BMW 328 de Martine Lievens s’époumonait dans les côtes, victime semblait-il de crises de vapor lock, mais en réalité, suite à un ravitaillement en essence de qualité douteuse … une quatrième journée qui a sollicité les véhicules et les nerfs de leurs pilotes.

Ajoutons enfin que le couple Firmenich a quitté le rallye pour raisons familiales et que la superbe Bugatti 37 apparue à La Châtre est repartie dans le Périgord après une belle prestation… Chapeau Mesdames pour votre courage et votre enthousiasme.

En catégorie couple, l’Alpine d’Evelyne Beaumont et Philippe Le Quentrec semblent avoir course gagnée mais la 2e place demeure indécise car la Porsche de Line Payraud et Romain Rocher menacent la deuxième Alpine du couple Chartrez.

Résumé de la 5ème et dernière étape : Le Rallye des Princesses : la nouvelle vague

Cinquième et dernière étape. Une journée pas tout à fait comme les autres, puisqu'elle fut, sinon plus aisée, du moins plus courte avec 6 secteurs de régularité. Les équipages ont découverts les charmes de la Provence et se sont immergés dans l'Histoire du Rallye.

En effet, lors du déjeuner au Domaine de Saint-Martin à Taradeau, ils ont pu rencontrer la Comtesse de Gasquet - fille du Comte de Rohan Chabot, créateur du Paris-Saint-Raphaël Féminin en 1929 - et sa petite-fille, Adeline de Barry. Toutes deux tiennent les reines du domaine viticole familial aux crus classés dans les meilleurs guides des vins et ont accueillis les Princesses avec bonheur, très touchées par le témoignage et l’honneur ainsi rendu à leur aïeul.

L’après-midi très courte avec un dernier secteur de régularité pour départager encore quelques concurrentes et les Princesses arrivent au célèbre Rocher de Monaco et l’Espace FontvieIlle, terme de l’aventure et lieu de la traditionnelle cérémonie du Podium-Finish. Une soirée de remise des prix « endiablée » au Méridien Monte Carlo clôtura superbement le Rallye et les somptueux cadeaux des partenaires, récompensèrent les concurrentes, après une semaine sportivement éprouvante.

Au classement féminin,

Les nouvelles venues, les suisses Catherine Meyer- Körber et Sarah Runzis ont mené à la victoire leur princesse, la sublime Mercedes Papillon 300 SL de 1955 (la voiture la plus rapide du monde lors de sa sortie en 1954) qui, après avoir dominées l’épreuve, l'ont emporté. Un équipage très homogène : une pilote émérite et une copilote extrêmement concentrée sur son road-book, son chrono et son trip, qui découvrait l'épreuve pour la première fois. Pour la première fois dans l'histoire du Rallye, le premier équipage féminin a totalisé moins de points au classement général final (128 points)

Au classement mixte,

C’est le couple Evelyne Beaumont et Philippe Le Quentrec sur leur Alpine Berlinette A110 de 1970 (132 points) qui décroche « enfin » la première place après six participations et de nombreux podiums.

7ème édition du Rallye des Princesses EPILOGUE …

Soleil place Vendôme, soleil sur le port de Monaco... Les concurrentes du 7ème Rallye des Princesses ont vécu une semaine de rêve qui les a menées de Paris à la Côte d’Azur via La Châtre, Vichy, Voreppe et Fayence, soit près de 1700 km de départementales au coeur de la France.

Au classement féminin, Catherine Meyer-Körber et Sarah Runzis (Mercedes 300 SL) ont dominé les débats, imitées en catégorie mixte par Evelyne Beaumont et Philippe Le Quentrec sur leur berlinette Alpine mais, pour la première fois dans l’histoire du rallye, les femmes l’emportent au général !

Du côté des stars, mission accomplie : Lynda Lacoste et Florence Bourgnon (MGB Techomarine Eyewear) finissent 10èmes et Doriane Vidal associée à Anne Doux-Curtat (Datsun Fairlady Nissan) 11ème après avoir rivalisé de virtuosité. Championne du monde de surf de neiges 2001,2003,2005, Doriane découvrait l’univers des rallyes et elle avoue avoir été étonnée par les difficultés du parcours, par le talent des pilotes et l’ambiance festive qui régnait le soir à l’étape.

Notre Princesse Tania Bécaud de Bourbon-Parme et sa co-pilote Anne Bernard terminent 15èmes au général avec l'imposante Jaguar XK 150 Burma. Quant à Karen Minier (journaliste sur Téva) et Hélène Natter, journaliste à l'Officiel, de constants soucis de carburateur sur leur MGA (Jaeger-LeCoultre) ont ralenti leur progression mais une fois les ennuis mécaniques cernés, leur ténacité a payé puisqu'elles ont remporté la 5ème et dernière étape totalisant seulement 15 petits points sur la journée !

''"J'ai tenu à ce que les femmes qui participent à ce challenge, dans leur grande majorité actives, indépendantes et professionnelles, oublient l’espace d’une semaine les tracas de la vie quotidienne et vivent pleinement cette parenthèse sportive et ludique, une expérience, souvent révélatrice de soi-même, dont elles seront fières."'' Viviane Zaniroli, Organisatrice du rallye

La régularité un bon moyen de s'amuser !

Les rallyes de régularité en voiture de collection se sont multipliés depuis 4/5 ans, avec de nombreuses épreuves sur routes et d'autres sur circuits. C'est ce que j'appellerai un "nouveau loisir". Les participants sont tous animés par la même envie de se sortir la tête du quotidien, de se faire plaisir avec un esprit de compétition "soft et convivial", permettant plus de s'amuser et de se rencontrer entre passionnés, que de vouloir gagner à tout prix.

Le principe de la régularité est simple, il ne s'agit pas de vitesse, seule la précision et la complémentarité entre la pilote et sa co-équipière (ou co-équipier) sont de rigueur. Les concurrentes doivent tenir autant que possible une moyenne donnée depuis le départ jusqu'à l'arrivée du Secteur de Régularité « SR », (ce que l’on appellerait spéciale en rallye de vitesse). Si le départ est connu, l'arrivée du SR est secrète et située dans une fourchette de kilomètres qui est précisée par le commissaire donnant le départ de celui-ci.

Afin que toutes les voitures, y compris les plus anciennes, aient la possibilité de gagner, un système équitable de moyennes est mis en place déterminées suivant la catégorie d'âge du véhicule - avant-guerre (40 km/h), années 50 (45km/h), années 60-70 (50km/h) - . C’est en fonction de leur moyenne réalisée, que les secondes en plus ou en moins sont transformées en points de pénalisation. Ces points établissent le classement de l’étape et par cumul le classement général. L’équipage qui aura le moins de points, donc le plus régulier, sortira vainqueur de ces 5 jours. Cela a l'air facile sur le papier, c'est en réalité beaucoup plus technique et pointu qu'on le croit.

Peu de femmes au volant : pourquoi ?

Ces épreuves sont ouvertes certes à tous, mais ce sont essentiellement des messieurs que vous retrouvez derrière le volant et aux commandes du road-book, laissant très peu de place aux dames. 99% des femmes qui participent à des rallyes en voitures de collection, le font en équipage mixte et c'est le chronomètre qu'elles ont en mains mais pas le volant ! Et pourtant elles adorent conduire. Demandez-leur si ce ne doit pas être agréable de conduire une voiture (ancienne ou moderne, cabriolet ou non) autrement que pour le trajet maison-travail-école !

Qu'est-ce qui les en empêche : La peur d'abîmer le joujou de leur époux, (nombreux sont ceux qui leur ont mis une telle pression, qu'elles n'osent pas y toucher) et des à priori de ces messieurs sur les femmes au volant ... (et pourtant les assureurs sont unanimes pour reconnaître que ce sont les femmes les plus prudentes

), pour quelques-unes c'est certain, mais pour beaucoup c'est un agenda

quotidien trois fois plus rempli que celui de ces messieurs : enfants, écoles, examens, maison, travail ... des responsabilités qui le plus souvent l'emportent sur la passion ou la font passer au second plan.

Dans tous les cas, ce n'est ni une question de mental (le leur est solide), ni une question de physique, car elle se sortent très bien de la conduite en ancienne, sans direction assistée, avec des sièges souvent inconfortables, des boites de vitesses qui craquent et j'en passe.

Enfin une épreuve qui leur est destinée ...

Forte de cette réalité et pour les aider à assouvir ce Rêve en toute "tranquillité", j'ai voulu leur consacrer une épreuve pour elles.

Une épreuve sportivement à l'identique de celles tant prisées par les messieurs (non seulement elles sont capables de le faire, mais elles le font parfaitement bien, plus sages et plus concentrées sur la route et les notes).

Et parce que je ne voulais pas que ce soit une épreuve lambda ordinaire, j'ai ajouté ma patte féminine avec un grand Plus : qu'elle soit belle, raffinée et pleine d'attentions ...,une organisation très professionnel avec un concept différent parce qu’elles le valent bien ! diraient certains publicistes, mais je le confirme elles le méritent ce rallye !

Un rallye avec une histoire

Reprenant le concept du Paris Saint-Raphaël Féminin® (1929-1974) : une épreuve "sportive et élégante", c'est ainsi que j'ai créé, il y a sept ans déjà, le Rallye des Princesses, partant du principe que toutes les femmes sont des princesses et méritent qu'un bel événement automobile leur soit consacré.

L'événement automobile féminin était né

Lancé en juin 1999 à l'occasion du Grand Prix de l'Âge d'Or à Montlhéry, la première édition s'est courue en septembre 2000. Et oui, il a fallu un an et demi pour trouver 18 équipages. L'affaire était loin d'être évidente, mais nous sommes parties et bien arrivées.

A l'époque, le visage de ces femmes s'éclairait à l'idée de partir sur les petites routes, mais s'assombrissait dans la minute qui suivait à l'idée de demander la voiture ancienne à monsieur pour conduire sur un rallye, même s’il n'était que de régularité.

Actuellement, la plupart des participantes s'inscrivent parce qu'elles le veulent, et la tendance s'inverse du côté des messieurs, puisqu'ils sont nombreux à nous demander les infos pour inscrire leurs épouses. Comme quoi, il fallait insister.

Parce que le sport auto n'est pas réserver qu'à ces messieurs !

Aujourd'hui le Rallye des Princesses est une des toutes meilleures épreuves de la discipline (Monte Carlo Historique, Tour Auto, Neige & Glace, National Classic Tour, Liège Rome Liège).

D'entrée, deux catégories ont été mises en place, la première "équipage 100% féminin", pilote et copilote sont deux femmes et peuvent soit figer leur rôle, soit inter-changer. Par ailleurs, n'étant absolument pas féministe, bien au contraire, j'ai accepté les messieurs dans la deuxième catégorie "équipage mixte", mais uniquement en copilote, le volant pour une fois ce sont elles qui le tiennent. Et cela se passe très bien évidemment.

Ce n'est pas simple de faire admettre un rallye pour les femmes dans un milieu très masculin, et la parité dans le sport automobile est loin d'être parfaite (en France notamment, il n'y pas pléthore de rally women), mais le pari est gagné, il faut maintenant le consolider. A vous de jouer Mesdames !

Qu’est-ce que le Rallye des Princesses ?

C’est indéniable, les femmes prennent de plus en plus de plaisir à conduire, le Rallye des Princesses est réservée à ces nombreuses passionnées de voitures – ici il s’agit de conduire des véhicules anciens datant d’avant–guerre à 1974, de toutes catégories : des petites Dauphine Renault ou Honda S800 en passant par les MGA, Alfa Roméo, Triumph, Porsche, Mercedes ou autre Jaguar.

Cet événement conçu pour les femmes, dont beaucoup n’ont jamais conduit une ancienne, a été pensé par une femme de coeur et de tempérament, Viviane Zaniroli, mariée et mère de deux enfants, c’est pourquoi l’épreuve réunit tous les ingrédients que chacune d’entre nous a envie de trouver dans une telle aventure : challenge, esprit sportif, amitié, convivialité, tolérance et respect de l’autre, saupoudrés de pleins de petites attentions, qui font parfois défaut dans la vie quotidienne et pourtant que nous aimons tant.

Organisation Patrick Zaniroli Promotion
Toutes les informations et photos sont téléchargeables sur www.zaniroli.com
Tél : 00 33 (0)1 56 05 05 26
Fax : 00 33 (0)1 56 05 05 30
E.mail : presse@zaniroli.com


Diffusez vous aussi votre communiqué de presse sur Publiciblog





Les 5 derniers articles publiés sur Publiciblog :