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Sciences Technologie

mercredi 10 janvier 2007

Vers une source alternative de cellules souches ?

Des scientifiques américains des universités de Wake Forest et de Harvard ont annoncé avoir découvert le moyen de résoudre le problème éthique soulevé par les méthodes actuelles d'obtention des cellules souches humaines. En effet, celles-ci ne pouvaient être obtenues que par prélèvement sur des embryons, impliquant sa destruction. La méthode proposée par les chercheurs est beaucoup plus simple, et n'implique plus cette destruction qui est à la source de toutes les polémiques sur ce genre de travaux.



Cellule souche embryonnaire de souris.La nouvelle source (qualifiée d'abondante) serait le liquide amniotique dans lequel baigne le fœtus lors de la grossesse. Selon les chercheurs, les cellules ont été prélevées sans nuisance pour la mère ou au foetus, et ont servi à générer plusieurs types de cellules, que l'on retrouve notamment dans le cerveau, le foie ou les os. Il est à noter que des techniques de prélèvement de liquide amniotique constituent des techniques médicales courantes (amniocentèse). Le Dr. Anthony Atala, directeur de l'institut de médecine régénératrice de Wake Forest et coordinateur du projet de recherche a déclaré : « Notre espoir est que ces cellules offriront une ressource précieuse pour la réparation des tissus, ainsi que pour les organes de synthèse ».

Bien qu'après les 7 années de travaux qui ont été nécessaires pour produire ces résultats, le Dr Atala et ses collègues aient souligné qu'ils ignoraient toujours combien de types de cellules peuvent être générés à base de ces cellules souches, ils indiquent également que ces résultats, publiés dans la revue "Nature Biotechnology", vont au-delà de toutes les recherches présentées lors du congrès de l'association américaine du coeur en novembre dernier. Un chercheur suisse, Simon Hoestrup, avait notamment communiqué être capable de faire croître des valves cardiaques humaines à partir de ce type de cellules souches, bien que ses travaux n'aient pas encore été publiés.

Source : Wikinews

lundi 8 janvier 2007

Une météorite d'environ 400 g tombe sur une maison du New Jersey

Des experts ont donné quelques détails, vendredi 5 janvier 2007, sur la nature de l'objet, de provenance non connue, qui s'était abattu, dans la soirée du mardi 2 janvier, sur une maison du New Jersey, en l'absence de ses propriétaires, et ont confirmé qu'il s'agissait d'une petite météorite, ce que laissaient penser les premières observations.

L'objet, d'un poids avoisinant les 400 grammes et d'un volume proche de celui d'une balle de golf, a semble-t-il traversé le toit de la maison et le plafond d'une salle de bains, avant de venir s'encastrer dans un mur, où les occupants de la maison l'ont découvert à leur retour.

Selon un lieutenant de police de la ville de Freehold Township, localité du comté de Monmouth, où s'est écrasé l'objet, celui-ci appartient désormais aux propriétaires de la maison, qui ont préféré conserver l'anonymat. La météorite a toutefois été rangée en lieu sûr, probablement pour prévenir toute velléité de vol, mais aussi pour permettre des examens scientifiques plus poussés.

L'objet a déjà été examiné superficiellement par trois géologues de l'université Rutgers et un spécialiste des métaux, qui ont établi que la météorite était composée de métaux ferreux et qu'il était possible qu'elle provienne du cœur d'un astéroïde.

Les scientifiques ont estimé qu'elle présentait des similitudes apparentes avec l'énorme météorite du cap York, « découverte » en 1894 au Groenland par Robert Peary, et dont la masse la plus importante, pesant près de 31 tonnes, est conservée et exposée à l’American Museum of Natural History à New York.

Les scientifiques espèrent obtenir l'autorisation du propriétaire de la météorite de procéder à des examens autres que visuels, afin de parfaire la connaissance de cet objet, voire d'en faire une exposition publique.

Selon l'un des géologues, il s'agirait, depuis 1829, de la première chute de météorite sur l'État du New Jersey.

Source : Wikinews

jeudi 4 janvier 2007

Lacs de méthane sur Titan

Le plus gros satellite naturel de la planète Saturne, Titan, est, selon une étude publiée dans la revue Nature, doté de lacs de méthane dans la région de son pôle nord et posséderait un cycle hydrologique actif comparable à celui de la Terre, mais dans lequel le méthane remplacerait l'eau. Cette découverte a été effectuée grâce à la mission américano-européenne Cassini-Huygens, par une équipe internationale dirigée par le Pr Ellen Stofan, du Proxemy Research de Rectortown (Virginie) et comprenant deux chercheurs français issus du laboratoire du Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

La présence de tels lacs depuis longtemps été soupçonnée par les astronomes, n'avait jamais été prouvée, jusqu'au survol du 22 juillet dernier (au-dessus de 70° nord), qui a révélé la présence de quelque 75 lacs de méthane (ou d'éthane) liquide, de formes irrégulières, qui atteignent parfois plusieurs dizaines de kilomètres. Il convient de noter qu'une précédente annonce avait été démentie par la revue Science qui avait précisé que ce que l'on prenait pour des lacs, du moins à l'équateur, n'étaient que des mers de sable avec des dunes de 100 mètres de hauteur.

La sonde Cassini, en orbite autour de ce satellite qui possède une atmosphère dense comparable à celle de notre planète, a fait des images radar de sa surface, qui ont permis au CNRS d'indiquer qu' « il a montré plusieurs cryo-volcans (des volcans de glace), des cratères d'impact de météorites et de vastes champs de dunes faites d'un matériau qui reste à déterminer », rajoutant que « les scientifiques savaient déjà que Titan possédait un cycle atmosphérique du méthane. Il ne leur manquait plus que la découverte de structures hydrologiques (lacs, rivières) pour confirmer qu'un cycle complet du méthane existe sur Titan, à l'image du cycle de l'eau sur Terre ». Les lacs découverts évolueraient selon les saisons, se développant pendant l'hiver, avec des précipitations de méthane, et se réduisant, ou même s'asséchant pendant l'été.

Source : Wikinews

L'Europe recherche des planètes

Le télescope spatial COROT a été lancé avec succès le 27 décembre 2006 par un lanceur Soyouz du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. COROT est une mission d'astronomie conduite sous maîtrise d'œuvre du CNES, en partenariat avec plusieurs laboratoires français (CNRS) et pays coopérants (Europe, Brésil). Il a été conçu pour trouver des planètes extrasolaires et sonder les phénomènes physiques se produisant à l'intérieur des étoiles.

Selon la façon dont se passeront les tests préliminaires, COROT devrait pouvoir produire ses premiers résultats scientifiques dans un délai compris entre 1 et 2 mois. Son télescope, équipé d'un miroir de 30cm de diamètre et de 4 capteurs CCD sensibles aux très faibles variation de lumières, devrait être capable de détecter des planètes aussi petite que la Terre. Il commencera par observer la constellation d'Orion.

Source : Wikinews

vendredi 15 décembre 2006

Les astronautes de l'ISS ne répareront pas le panneau solaire défectueux

Les astronautes présents dans la Station spatiale internationale (ISS) ne répareront pas un panneau solaire défectueux, et continueront le déploiement d'un nouveau système électrique avec un panneau partiellement rétracté.

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mercredi 6 décembre 2006

NASA : vers la colonisation de la Lune ?

Peu de temps après la déclaration de l'astrophysicien Stephen Hawking concernant une colonisation nécessaire de l'espace par l'Homme (que l'on peut retrouver ici), la NASA annonce ce jour envisager d'établir autour de 2020 une base au pôle sud de notre satellite, ce qui constituera la première étape d'un programme d'exploration humaine ambitieux du système solaire.

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lundi 4 décembre 2006

Le physicien Stephen Hawking prône la colonisation spatiale

Stephen Hawking, le célèbre cosmologiste britannique, auteur du non moins fameux "une brève histoire du temps", a déclaré à la BBC-radio que les progrès théoriques pourraient, en permettant des déplacements bien plus rapides dans l'espace, et ainsi révolutionner les voyages spatiaux ... et la création de colonies.

« L'homme doit partir coloniser d'autres planètes sur d'autres systèmes solaires, faute de quoi il est menacé d'extinction. (...) Tôt ou tard, des catastrophes comme une collision avec un astéroïde ou une guerre nucléaire sont susceptibles de nous faire disparaître.(...) Mais dès lors que nous nous disséminerons dans l'espace et créerons des colonies indépendantes, notre avenir sera assuré. » a ainsi indiqué ce professeur de Cambridge.

Source : Wikinews