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lundi 12 mars 2007

A Vous de Juger France 2 : Sarkozy fait un record d'audience

Record d’audience pour l’émission de France 2, qui recevait jeudi 8 mars le candidat de l’UMP.

Suivie par plus de cinq millions de téléspectateurs, en moyenne, elle a enregistré une pointe d'audience de 6,2 millions de téléspectateurs.

Jacques Chirac ne briguera pas un troisième mandat

« Je ne solliciterai pas vos suffrages pour un nouveau mandat ». C'est par cette phrase que la confirmation est tombée. Le Président de la République Française, Jacques Chirac, a annoncé ce jour à 20h00 dans une allocution radiotélévisée qu'«au terme du mandat que» les Français lui avaient «confié, le temps sera venu pour» lui de les «servir autrement ». Bien que le suspens était relativement faible concernant cette décision, les états-majors politiques (en particulier celui du parti majoritaire UMP) attendaient cependant cette confirmation qui permet au candidat de la majorité présidentielle Nicolas Sarkozy d'avoir les coudées plus franches pour la suite de la campagne par rapport au chef de l'État, qui n'a par ailleurs toujours pas fait part de son soutien (ou non) à ce dernier.

Jacques Chirac, après une longue carrière politique qui l'avait vu occuper plusieurs portefeuilles ministériels et deux fois le poste de Premier Ministre (sous les présidences de V. Giscard d'Estaing et de F. Mitterand), avait été élu en avril 1995 pour un premier mandat présidentiel de sept ans face à Lionel Jospin (du Parti socialiste), puis réélu en 2002 avec 82 % des suffrages face au leader du Front National Jean-Marie Le Pen. Il sera, à la fin du mandat actuel, le dernier donc, membre de droit du Conseil constitutionnel.

Lors de son allocution, le Président de la République a adressé une série de six messages sur les valeurs démocratiques portée par la France, son rôle et ses responsabilités, l'Europe et l'écologie.

Source : Wikinews

mercredi 7 mars 2007

Airbus : les propositions de Marie-George Buffet

Le sort d’Airbus ne peut pas se jouer sur les marchés boursiers. Les actionnaires touchent chaque année près de deux milliards d’euros, ce sont eux qui doivent payer, non pas les salariés.

Les choix que pourra faire Airbus dans les jours qui viennent, ne doivent pas amputer l’avenir du groupe. Si le plan power 8 est appliqué, cela va considérablement affaiblir l’ensemble de la filière aéronautique et spatiale française et européenne, sans compter les retombées de telles décisions sur les économies locales.

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75 % d'opinions favorables pour Bayrou

75% d'opinions favorables, voilà le résultat du dernier baromètre Ifop pour Paris Match à paraître jeudi ! Une progression spectaculaire de 8 points en un mois, de 15 en deux mois.

Les bons chiffres ne cessent de s'accumuler pour François Bayrou qui n'est aujourd'hui plus devancé que par Nicolas Hulot et Simone Veil, l'ancienne ministre, dont le mandat au Conseil constitutionnel vient de s'achever. Déjà, dans un baromètre analogue, François Bayrou avait bondi de 19 points. 58 % des Français, selon TNS-Sofrès de mars, souhaitaient lui voir jouer un rôle important durant les mois et les années à venir !

Hervé Morin dénonce les arrière-pensées de l'UMP

« On sait depuis longtemps, depuis des semaines que l'UMP veut que Le Pen soit candidat », a déclaré Hervé Morin sur iTélévision. Le fait que l'UMP encourage les maires non encartés à apporter leur parrainage à ceux qui en manquent, est à ses yeux, « simplement une affaire pragmatique ».

En effet, le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale a en effet expliqué que l'UMP avait fait « des simulations » et qu’elle craignait « de mauvais reports de voix » au second tour sur Nicolas Sarkozy des électeurs du FN si leur candidat ne pouvait pas être présent au premier tour.

S’agissant de la nouvelle progression dans les sondages de François Bayrou, Hervé Morin a constaté « un mouvement extrêmement fort » en faveur de son candidat. Néanmoins, il a estimé qu’il restait « encore beaucoup de chemin à faire pour être qualifié au second tour ». Il prend cette percée « avec sérénité » car « les choses peuvent changer assez vite ».

Source : Site de l'UDF

François Bayrou en meeting à Toulouse

François Bayrou, président de l'UDF, tenait un meeting à Toulouse, lundi 5 mars 2007, dans le cadre de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2007. Outre les jeunes UDF, il était également entouré de Jean-Marie Cavada et Patrick Sébastien. Plusieurs milliers de personnes ont assisté à ce meeting qui a d'ailleurs été déplacé au parc des expositions en raison de l'affluence.

François Bayrou a commencé son intervention par un long exposé de la situation d'Airbus, dont il avait rencontré les salariés plus tôt dans la journée. Il a exhorté l'État à « prendre ses responsabilités avec les actionnaires privés ».

Il a dévoilé ensuite le résultat d'un sondage LH2 à paraître le 6 mars 2007 et le créditant d'un total de 20% des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, score qu'il atteint pour la première fois. Rappelons que lors de l'élection de 2002, c'est un score d'environ 20% qui avait permis à Jean-Marie Le Pen d'accéder au second tour face à Jacques Chirac.

Puis, il a exprimé sa volonté de « rendre compatible la modernité et le projet républicain français », ayant décidé de faire de ce projet « un atout pour la France dans la compétition de la mondialisation ». Il est longuement revenu sur ses engagements concernant l'école et l'éducation, insistant sur le fait que l'avenir se préparait avec l'éducation des jeunes et le financement de la recherche.

François Bayrou s'est posé comme le seul vrai candidat du changement, critiquant le « monde politique habituel » et opposant le « retour des éléphants » du PS à celui des « mammouths » de l'UMP. Il a cependant prôné l'« espoir », appelé au « rassemblement pour le redressement de la France », déclarant s'inspirer de Charles de Gaulle et Pierre Mendès France. Il a exprimé sa volonté d'ouvrir le centre « à droite comme à gauche » et de créer un Parti démocrate capable de rassembler.

Il a terminé son intervention en évoquant l'environnement, l'Europe et la « social-économie », proposant de nouveau la possibilité, pour toute entreprise, de pouvoir créer deux nouveaux emplois sans payer de charges pendant cinq ans. Le meeting s'est cloturé sous un tonnerre d'applaudissements juste avant que la salle n'entonne La Marseillaise.

Source : Wikinews