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dimanche 25 février 2007

Agenda du Parti Socialiste

25 février :

Jack lang sur Radio J invité à l'émission "Le Forum" - 14h20

25 février :

Jean-Marie Le Guen sur LCP/AN/JDD à l'émission "Parlons-en" - 16h30

25 février :

François Hollande sur Europe 1 invité à l'émission "Le grand rendez-vous" - 18h

26 février :

Déplacement de François Hollande dans le Gard

26 février :

Ségolène Royal sur France Inter - 8h15

28 février :

Jean Pierre Chevènement sur LCP/AN/France Info invité de l'émission "Questions d'info" - 20h30

Ségolène Royal : meeting au Zénith de Rouen

Samedi 24 février, Ségolène Royal a tenu un meeting au Zénith de Rouen, dans la commune du Grand Quevilly. Avant de céder la parole à la candidate, Laurent Fabius a conclu son discours par une adaptation libre du célèbre adage d’Alexandre Dumas : “une pour tous et tous pour une”.

A l’issue de cet évènement, Laurent Fabius, député de Seine Maritime, Alain Le Vern, président de la région Haute Normandie, Henri Weber, député européen, Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne, Chrisophe Bouillon, premier fédéral de Seine Maritime, et enfin Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, livrent leurs impressions sur cette après-midi de fête et de rassemblement en Haute-Normandie.

Source : Parti Socialiste

La social-économie selon François Bayrou

"Social et économie doivent désormais se dire et se penser en un seul mot".

François Bayrou a défendu au cours d’une conférence de presse, son idée de "social-économie".

Le candidat à l’élection présidentielle a expliqué que "la lutte contre la dette est un combat social". La recherche et l’entreprise sont, à ses yeux, la source et le moteur de la social-économie. Ses outils, la fiscalité et la politique économique européenne.

La finalité de la social-économie : le progrès social en remettant le pied à l’étrier à ceux qui sont loin de l’emploi et en redonnant du pouvoir d’achat au salariés.

Bayrou à 17%, fêté dignement à Dijon

François Bayrou est de nouveau crédité d'un score à deux chiffres. 17%. C'est cette fois l'institut CSA pour Le Parisien Aujourd'hui en France et i-Télé qui l'installe à son plus haut niveau depuis le début de la campagne. Le candidat à l'élection présidentielle a profité de ces bonnes nouvelles pour affirmer à Dijon qu'il se sentait "porté par une vague".

Une ville où il venait s'exprimer devant une salle pleine de 3000 personnes. L'éducation fut au centre de sa préoccupation du jour, comme elle l'est à chacune de ses apparitions publiques. Il a réaffirmé le besoin de respect dont ont besoin les enseignants.

Et la garantie qu'il veut donner à l'ensemble du système éducatif français qu'il sera pris en compte durant les cinq ans de sa présidence. L'ambiance fut à ce point excellente en Côte-d'Or qu'une panne de son et de lumière a "obligé" le député des Pyrénées, Jean Lassalle, d'entonner des chants basques, faisant montre de sa santé retrouvée.

Dans le sondage précité, la candidat du parti socialiste gagne deux points à 24% d'intentions de vote et le candidat de l'UMP chute de cinq points à 28%. Le troisième homme est donc bien François Bayrou en lente et continue progression.

Source : UDF

Nicolas Sarkozy invité par Estelle Denis

Dimanche 25 février, Nicolas Sarkozy sera l’invité de la nouvelle émission d’Estelle Denis sur M6 « 5 ans avec … » à 17h40.

Lundi 26 février, Nicolas Sarkozy sera l’invité de Jean-Jacques Bourdin, en direct sur RMC (103.1) et BFM TV, de 8h20 à 9h00.

Nouvelle forme de gouvernance prônée par François Bayrou

Jean-Claude Gaudin l’estime impossible sous la Vème République. François Fillon l’a qualifie d’impasse politique. Nicolas Sarkozy rappelle que la totalité des parlementaires UDF sont élus avec les voix de la droite et du centre.

Invité de RMC (21/02/07) Jean-Claude Gaudin a estimé que si le discours de François Bayrou « il faut dépasser les clivages, il faut que des hommes et des femmes » même aux « idées opposées puissent gouverner la France » peut séduire, la réalité de nos pratiques institutionnelles est toute autre. En effet, « sous la 5e République, il arrive un moment » « où on est bloc contre bloc; où l’on est dans un camp ou dans un autre ». « Déjà François Bayrou a cru aux vases communicants. Il pensait que quand cela allait mal pour le gouvernement, mal pour l’UMP, il en profiterait » …. « Maintenant il essaie de séduire avec une forme nouvelle de gouvernance, mais qui dans les institutions » qui sont les nôtres « ne peut pas se produire ». Pour le président délégué de l’UMP, « il faudra choisir, et il faudra que (François Bayrou) lui-même choisisse ». Le sénateur-maire de Marseille a toutefois insisté : « François Bayrou n’est pas un ennemi » pour l’UMP mais « un concurrent ». Et de rappeler que dans « les conseils régionaux, les conseils généraux et les mairies » les élus UMP et UDF « gouvernent ensemble depuis un certain nombre d’années », comme d’ailleurs les ministres issus de l’UMP et de l’UDF au sein des différents gouvernements de droite et du centre.

Source: Site de l'UMP

lundi 12 février 2007

François Bayrou est plus républicain que les autres candidats

Marielle de Sarnez sent qu’une vague est en train de monter autour de la candidature de François Bayrou : les Français sont de plus en plus conscients qu’on ne peut pas avancer si on n’est pas rassemblé. Selon elle, François Bayrou est également plus républicain que les autres candidats : il défend l’égalité des chances et la loi du plus juste contre la loi du plus fort.

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