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mercredi 24 janvier 2007

Le Premier ministre canadien répond à Ségolène Royal

Le Premier ministre canadien Stephen Harper a commenté les propos de la candidate du Parti socialiste à la présidentielle 2007, Ségolène Royal sur la souveraineté du Québec.

Ceci vient après la rencontre entre Ségolène Royal et le leader du Parti Québécois, le canadien André Boisclair, à Paris lundi dernier.

S. Royal, qui n'a jamais été au Québec, a dit que le Québec possédait des valeurs communes avec la France.

« L'expérience montre qu'il est fortement inapproprié pour un dirigeant étranger d'interférer dans les affaires démocratiques d'un autre pays » a déclaré Stephen Harper dans un communiqué. « Nous envisageons de célébrer le 400e anniversaire de la fondation du Canada à Québec avec le prochain président de la France. » « Nous espérons que le prochain président montrera une compréhension de notre histoire commune, et le respect pour le Canada et les Canadiens que ce partenariat requiert. »

S. Royal a affirmé qu'elle n'interférait pas dans les affaires du Canada lorsqu'elle fit ce commentaire.

« ce n'est pas à la France de dicter aux Québécois ou aux Canadiens ce qu'ils doivent faire » a-t-elle déclaré. « Mais, d'un autre côté, les principes de souveraineté et de liberté me semblent absolument incontestables. »

« Ce que j'ai dit, et ce que je confirme, c'est que dans toute démocratie, le peuple qui vote est libre et souverain. Donc le peuple du Québec décidera librement de son destin lorsque le temps viendra, si il est consulté » a-t-elle dit hier.

L'ancien Président de le République française Charles de Gaulle avait déclaré « Vive le Québec libre » du balcon de l'hôtel de ville de Montréal en 1967. De Gaulle quitta le Canada peu après que l'ancien Premier ministre Canadien Lester Pearson s'en fut offusqué.

La souveraineté du Québec est l'objet de grands débats politiques au Canada. Les séparatistes du Québec luttent pour la sécession d'avec le Canada depuis plus de 40 ans.

Source : Wikinews

Nicolas Hulot n'est pas candidat à la présidentielle

La principale information politique de ce début de semaine semble être l'abandon de l'animateur de télévision écologiste Nicolas Hulot dans la course à la présidentielle 2007. Bien que crédité d'environ 10 % des intentions de votes au cas où il se présenterait, il a donc annoncé son retrait de la campagne au titre de candidat potentiel lors d'une conférence de presse tenue hier au Palais de la découverte à Paris : « J'ai choisi de faire confiance à la parole et à l'engagement des candidats ». N. Hulot était en effet parvenu à faire ratifier son pacte écologique, également signé par un demi-million de Français environ, par une quinzaine de candidats déclarés, dont ceux qui pourraient être amenés à jouer les premiers rôles, à l'exception notable de l'extrême-gauche et de l'extrême-droite. Il a également indiqué que son retrait ne signifiait pas son soutien à l'un ou l'autre des candidats restant en lice, bien qu'il ait rendu un hommage aux « élus écologistes qui sur le terrain, localement et régionalement, souvent avec courage et assiduité, s'opposent aux logiques aveugles qui font l'impasse sur le facteur écologique ».

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mardi 23 janvier 2007

Nicolas Sarkozy : priorité à la revalorisation de l'emploi

''La priorité des priorités est de revaloriser le travail.

La crise morale française porte un nom : c'est la crise du travail. C’est lui qui est créateur d’emplois, et pas le partage du travail. Le travail crée le travail. Il faut donc récompenser le travail, créer de l’activité, favoriser la croissance.

Et ce sont les réformes qui feront la croissance, pas les économies budgétaires. Notre premier grand problème est celui du pouvoir d’achat. Pourquoi avons-nous, depuis quinze ans, un taux de croissance inférieur de 1% à celui des meilleurs des pays libres ?

Parce que les salaires sont trop bas, les charges trop lourdes, la pression fiscale trop élevée. Les 35 heures ont servi de prétexte à la rigueur salariale et creusé le déficit de l’Etat. 17 des 22 milliards d’allègements de charges servent à les payer.''

Source : Site de l'UMP

Ségolène Royal inquiète les Français

Si l’on regarde de l’autre côté de l’échiquier politique, force est de constater que jour après jour, semaine après semaine, nous avons le sentiment que Ségolène Royal inquiète les Français.

Quand elle affirme, par exemple, que le premier texte qu'elle ferait voter une fois élue serait consacré aux violences faites aux femmes alors qu’une loi est déjà en application.

En 2004, la majorité a voté au Parlement, au moment de la loi relative à la réforme du divorce, un dispositif qui permet l'éloignement du conjoint violent du domicile lorsqu'une femme est battue.

En 2006, la majorité a voté de nouvelles dispositions qui prévoient cette fois l’éviction du domicile du concubin violent (pour les couples non mariés).

Si Madame Ségolène Royal faisait correctement son métier de députée, elle saurait que ce qu’elle propose existe déjà. Pour rappel, elle n’a participé à aucun des débats qui se sont tenus à l’Assemblée nationale sur un sujet aussi majeur. Contrairement à ce qu’affirmait hier encore Ségolène Royal, et conformément à ce qu’a déclaré ce matin une magistrate du Parquet de Bobigny, cette loi existe belle et bien. Elle a été promulguée. Les différents textes réglementaires ont été pris de façon à ce qu’elle soit appliquée rapidement. Elle est aujourd’hui mise en œuvre. Pour toutes ces raisons, la présence virtuelle de la candidate socialiste ne doit pas masquer son absence réelle sur ce débat.

Autre sujet, le logement, où la candidate du Parti socialiste nous a expliqué que le gouvernement prenait beaucoup de mesures théoriques. Est-ce théorique de multiplier par deux le nombre de logements sociaux en une législature ? Est-ce théorique d’augmenter de 30% la construction de nouveaux logements en une législature ? C’est bien du réel. Et cela est à mettre au crédit de notre majorité et de la politique que nous avons menée depuis 2002.

Source : Site de l'UMP

François Bayrou vise la victoire

Hervé Morin explique que la montée dans les sondages de François Bayrou, s’explique par le fait que « les Français reconnaissent son sérieux et partagent son analyse sur la crise du pays, la nécessité de changer un système qui n’écoute pas les Français ».

Il constate que depuis 2002, les problèmes n’ont pas été réglés et que les Français ont le choix entre Jean-Marie Le Pen et François Bayrou : « mieux vaut voter pour quelqu’un qui veut changer le système dans le champ républicain, non ? »

Source : Site de l'UDF

samedi 20 janvier 2007

François Bayrou a fait le choix d’une vraie campagne de proximité

Interviewé sur la radio BFM, François Sauvadet a expliqué pourquoi l'UDF était contre le projet de loi portant réforme du statut pénal du chef de l'Etat. Le porte-parole de l'UDF a dénoncé « un projet mal ficelé, prévoyant des procédures verrouillées aux contours flous.

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Le chef de l’Etat reste un monarque républicain

Hervé Morin a voté contre la réforme du statut pénal du chef de l’Etat. Le président du groupe UDF à l’Assemblée nationale est d’accord pour considérer que le président de la République n’est pas un justiciable comme un autre, c’est pourquoi s’il souhaite qu’il existe des garde-fous mais il demande également que le processus de destitution fonctionne.

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Comment faire confiance à la gauche sur le logement ?

Après l’interview de la candidate du Parti socialiste à la Voix du nord, l’Union pour un Mouvement Populaire, par la voix de ses Porte Parole Valérie Pécresse et Luc et Luc Chatel, invite Ségolène ROYAL à l’inventaire bilan contre bilan en matière de logement.

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Arnaud Montebourg sanctionné par Ségolène Royal

Ségolène Royal, candidate officielle du Parti socialiste, vient de suspendre Arnaud Montebourg, son porte-parole. La sanction durera 1 mois.

Elle lui reproche, ses propos sur Canal + dans le Grand journal, « Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut, c'est son compagnon », tout en ajoutant que c'était pour rire. Après avoir présenté ses excuses au couple en question, il a remis ce matin son mandat de porte parole. Il estime, pour sa part que ses propos ont été mal interprétés. Julien Dray a aussi tenté de minimiser les choses sur Europe 1 : « Vous pouvez dire que c'est une bêtise. »

Dans l'entourage de François Hollande, ces propos tenus ont été jugés inadmissibles. De même, d'autres voix au parti socialiste lui reprochent ses propos concernant la Suisse en matière de fiscalité.

Même son de cloche du côté de l'UMP, où Nadine Morano, députée présente sur le plateau de Canal +, a surnommé le député bressan de Arnaud « Montebourde ».

Source : Wikinews

mercredi 17 janvier 2007

Nicolas Sarkozy, candidat de l’espoir

Point d’aboutissement d’un processus démocratique engagé depuis novembre 2004, le Congrès de l’UMP a mobilisé au-delà de nos espérances. 80 000 à 100 000 personnes étaient réunies dimanche à la Porte de Versailles. Une mobilisation massive qui a donné également le sentiment d’un extraordinaire moment d’intimité et de proximité.

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Dominique de Villepin a présenté ses voeux à la presse

Dominique de Villepin a présenté, le 16 janvier, ses vœux à la presse. A cette occasion, le Premier ministre a rappelé sa volonté de poursuivre l’action gouvernementale.

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Nicolas Sarkozy investi candidat de l'UMP

Nicolas Sarkozy, ministre français de l'Intérieur et, par ailleurs, président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) depuis le 28 novembre 2004, a été officiellement désigné, dimanche 14 janvier 2007, candidat de son parti à l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains.

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lundi 15 janvier 2007

François Hollande présente ses voeux à la presse

“Je voudrais, au nom des socialistes, de la direction du Parti socialiste, des militants socialistes, vous adresser et plus largement aux Français, nos vœux d’espoir. Ce sera le temps de l’espoir puisque le temps du choix est venu en 2007.

Cette année va offrir à nos concitoyens la possibilité de décider de leur destin et de l’avenir de leur pays.”

Plus d'infos sur le site du Parti Socialiste

Sarkozy reprend un slogan socialiste de 1972

Il y a encore quelques semaines, Nicolas Sarkozy lançait son premier slogan de campagne : “la rupture tranquille”, oxymore faisant forcément penser à la célèbre “force tranquille” de François Mitterrand.

Dimanche 14 janvier, c’est en tant que candidat fraichement investi par son camp, que Nicolas Sarkozy a dévoilé sa nouvelle devise de campagne : “Tout devient possible avec Nicolas Sarkozy”.

Le Parti socialiste tient à souligner, qu’il y a plus de trente ans, en 1972, il avait déja utilisé cette formule : “tout est possible, cela dépend de nous”!

Source : Le site du PS

Marine Le Pen souhaite le ralliement de Philippe de Villiers

« Nous faisons l'union patriotique et M. de Villiers dit exactement la même chose que le FN à peu de choses près » a déclaré Marine Le Pen vendredi dernier sur la chaîne Canal + : c'est à partir de cette réflexion que la Vice-présidente du Front national a incité Philippe de Villiers, président du MPF et candidat à l'élection présidentielle, à se ranger derrière son père, Jean-Marie Le Pen, à l'instar de Bruno Mégret (voir l'article de Wikinews). Ce dernier avait appelé hier M. de Villiers à se ranger derrière M. Le Pen.

Le fait que M. de Villiers ne semble pas trouver de soutien populaire (un sondage récent le créditerait de 2 % des intentions de vote) a permis à Marine Le Pen de poursuivre : « Il faut que lui et les gens qui le suivent se rendent compte que la seule chance de faire appliquer nos idées dans ce pays, c'est de se ranger derrière la candidature de Jean-Marie Le Pen et de faire une grande union patriotique ».

Source : Wikinews

vendredi 12 janvier 2007

Nicolas Sarkozy : l’avocat de l’UOIF

Nicolas Sarkozy se félicite d’avoir réussi à organiser l’islam de France là où tant de ministres en charge des cultes ont échoué depuis 20 ans. En fait, sa politique est un échec total.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) n’est plus qu’une coordination fantoche. Les trois grandes tendances qui le composent ne sont jamais parvenues à travailler ensemble.

Surtout, Nicolas Sarkozy a intronisé l’UOIF, une organisation musulmane intégriste et minoritaire, comme représentant officiel de l’islam de France. Fin 2002, il décide de «vendre » le futur CFCM aux plus radicaux. Le CFCM ne sera pas élu par les centaines de milliers de musulmans pratiquants, mais par des délégués dont le nombre sera établi en fonction de la superficie des mosquées et non de leur fréquentation : les hangars aux trois quarts vides de l’UOIF assureront son succès. L’islam libéral est sacrifié. Pour le mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, «tout le monde est représenté au CFCM, sauf l’essentiel, l’islam de France, qui a cru à l’intégration, à la sécularisation de la société et à la privatisation de la foi.»

Source : L'hebdo du PS

Segolène Royal et le pacte écologique

Ségolène Royal avait annoncé qu’elle parapherait le Pacte écologique proposé par le Comité de veille écologique de Nicolas Hulot et sa Fondation pour la nature et l’homme. C’est chose faite.

Dans sa réponse à Nicolas Hulot, Ségolène Royal s’engage « à mettre en oeuvre une politique ambitieuse pour le respect de l’environnement et la promotion du développement durable ». Elle rappelle son engagement déjà ancien en faveur de l’environnement : comme ministre de l’Environnement et à la tête de la région Poitou- Charentes. Ségolène Royal salue également la valeur de cette démarche : « Le succès de l’initiative que vous portez aujourd’hui montre que le développement durable est devenu une préoccupation majeure des Français ».

Dans un document très détaillé, la candidate socialiste commente les « dix objectifs pour un changement de cap ». « Ma réponse est un peu longue, mais il est de ma responsabilité de préciser les lignes d’action qui seront mes priorités pour engager les changements nécessaires à la construction d’une société plus durable. En effet, la parole politique, pour être crédible, doit être précise ».

Source : Site du PS

mercredi 10 janvier 2007

François Bayrou en froid avec TF1

Monsieur François Bayrou, Candidat UDF à la prochaine élection présidentielle de 2007, a reproché, ce lundi, à TF1 d'être politiquement engagée. Il estime que la chaine de télévision veut orienter les électeurs vers un choix bipartites entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkosy.

Ces propos font suite à ceux de Robert Namias, directeur de l'information, qui ont qualifié les propos de M. Bayrou de démagogiques. Selon ce directeur, cet acharnement contre TF1 « une stratégie politique (...) Je trouve Bayrou démagogique (...) Visiblement, (il) n'a rien d'autre à dire pour exister en ce moment. »

Déjà, les deux précédentes interviews du candidat UDF par Claire Chazal se sont mal passées. Ceci intervient au moment où le CSA a relevé, vendredi dernier, une « bipolarisation excessive au profit de deux candidats (...) sur certaines chaînes. »

Source : Wikinews

lundi 8 janvier 2007

Jack Lang : le PS n’a pas changé de nature mais de mesure

Une campagne créative et inventive. C’est le voeu de Ségolène Royal. Tout ne viendra pas d’en haut… Jack Lang a devancé le message et proposé l’adhésion à 20 euros. Aujourd’hui, le PS ouvre ses portes plus largement encore. Le secrétaire national au développement du Parti nomme cette nouvelle campagne « les adhérents de la victoire ».

Lors du congrès d’investiture, le 26 novembre, Ségolène Royal a insisté sur le fait que «la politique doit changer». Comment cette volonté de changement s’applique-t-elle aujourd’hui au Parti socialiste ?

Fidèle à son héritage, à son histoire, le Parti doit en même temps accomplir une profonde mutation. Nous devons être en symbiose avec notre pays et trouver des modes de fonctionnement, de débat, d’échange, qui associent les citoyens et qui soient en harmonie avec les aspirations profondes de la société.Quels qu’aient été les grands moments de l’histoire socialiste depuis 25 ou 30 ans, le Parti s’est parfois trop coupé de la vie réelle. C’est la raison de cette proposition que j’ai soumise aux camarades l’année dernière : ouvrir nos portes à ceux qui veulent nous rejoindre. Les obstacles pour adhérer étaient multiples.

François Bayrou défend le pluralisme des opinions

François Bayrou a souhaité que les différentes formations travaillent ensemble pour régler la question des sans-abri puisqu’il y avait consensus sur l’analyse du problème et sur les solutions à apporter.

Le candidat à la présidentielle est de toute façon convaincu qu’il faudra rassembler au-delà des clivages politiques pour sortir la France de l’enlisement, conséquence de vingt-cinq ans d’alternance. François Bayrou souhaite également changer les institutions, et notamment rétablir la séparation des pouvoirs et l’impartialité de l’Etat.

Il a également défendu le pluralisme dans l’audiovisuel et rappelé à l’instar du CSA les obligations des chaînes. Enfin, François Bayrou a qualifié de « soumission » l’attitude de Ségolène Royal à l’égard des autorités chinoises et il a estimé qu’un pays est d’autant plus respecté qu’il défend ses valeurs.

samedi 6 janvier 2007

Visite de Ségolène Royal en Chine

Ségolène Royal, candidate du Parti socialiste français à l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains, entame une visite de quatre jours en république populaire de Chine, ce samedi 6 janvier 2007.

Selon les informations distillées par l'entourage de la candidate socialiste, celle-ci ne rencontrera pas le président Hu Jintao, mais aura toutefois un entretien, dans la journée de lundi, avec le vice-président Zeng Qinghong. L'un de ses prédécesseurs dans la course à la présidentielle, François Mitterrand, avait quant à lui pu rencontrer, lors de son voyage en Chine au début de l'année 1981, Deng Xiaoping, dirigeant de fait le plus influent de la Chine de l'époque.

Mme Royal a entamé sa visite par une brève excursion, peu après son arrivée, sur le site de Badaling, à environ 90 km au nord-ouest de Pékin, pour le « passage obligé », pour tout visiteur étranger de passage dans la capitale chinoise, par la Grande Muraille. La candidate, qui était notamment accompagnée de Jean-Jack Queyranne et Jean-Yves Le Drian, respectivement présidents des conseils régionaux de Rhône-Alpes et de Bretagne, ainsi que de la romancière Aurélie Filippetti, s'est attardée brièvement auprès des journalistes venus braver un froid glacial, et leur a déclaré : « Comme le disent les Chinois, un Chinois qui ne vient pas sur la Grande muraille n'est pas un brave et un Chinois qui vient sur la Grande muraille conquiert la “bravitude” ».

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a aussi évoqué, devant le petit groupe de journalistes, la nécessité de s'extraire des débats nationaux pour prendre conscience des enjeux internationaux et de voir « comment la France est perçue, écouté et respectée à l'étranger ».

D'autres intermèdes touristiques sont prévus au cours de ces quatre jours, notamment la visite de la Cité interdite et de l'un des sites prévus pour accueillir les jeux Olympiques de juillet 2008.

L'essentiel de ce voyage, fait à l'invitation du Parti communiste chinois, devrait toutefois consister en séances de travail avec des officiels œuvrant dans divers domaines, que ce soit de la politique, du monde économique et, peut-être, de la société civile.

Avant son départ, la candidate entendait évoquer cinq questions principales avec les dirigeants chinois : l'environnement, les délocalisations d'entreprises françaises en Chine, les relations entre la Chine et le continent africain, le rôle de la femme dans la société chinoise et l'épineuse question des droits de l'Homme. Elle se disait déterminée à « dire les choses telles qu'on a à les dire, sans en rabattre, mais sans en rajouter » et, consciente du fait que, après les « ratés » de son récent voyage au Proche-Orient, ses moindres déclarations sur le sol chinois seraient scrutées à la loupe, ajoutait qu'elle n'envisageait pas de faire ce voyage « dans la posture de donneur de leçons ».

Source : Wikinews

vendredi 5 janvier 2007

UMP : Debré s'abstiendra lors du scrutin interne

Le chiraquien Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée Nationale, a indiqué ce jour sur la chaîne de radio française RTL qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy dans le scrutin interne à l'UMP ouvert mardi, qui vise a désigner le candidat du parti pour l'élection présidentielle et pour lequel ce dernier est seul en lice. « Dans ma fédération UMP de l'Eure, je m'abstiendrai », a donc déclaré M. Debré, ajoutant que « dans cette période pré-électorale, (son) abstention n'hypothèque pas (son) choix final », et qu'il veut « savoir avant de (se) prononcer définitivement qui seront les candidats représentant la droite et le centre ».

Si il a indiqué qu'il se prononcerait publiquement lors de la campagne électorale, il a évoqué parmi les candidats potentiels non déclarés qui pourraient rallier son soutien Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin ou ... Jacques Chirac, si ce dernier désirait briguer un troisième mandat. « L'élection a lieu dans trois mois et demi, je crois qu'il faut rester calme tranquille, serein. (...) J'attends, moi, une chose: que le président de la République, qui est le chef de ma famille politique, donne le moment où il faudra tous se déterminer » a-t-il encore dit, ajoutant qu'il serait présent au congrès UMP du 14 janvier prochain durant lequel le nom du vainqueur du scrutin interne sera annoncé, pour apporter son « soutien sans ambiguïté au président de la République, qui est le fondateur de l'UMP ».

M. Debré a par ailleurs commenté le fait que Nicolas Sarkozy n'ait toujours pas démissioné de son poste de ministre de l'Intérieur : « moi, je pense que depuis longtemps, puisqu'il y a un peu un mélange des genres, il aurait dû quitter le gouvernement » en justifiant ce fait par : « il ne faut pas qu'on puisse le suspecter d'utiliser les moyens de l'Etat pour sa campagne électorale ».

Source : Wikinews

François Bayrou remonte dans les sondages

Selon le baromètre TNS Sofres de la cote de popularité des personnalités politiques pour le Figaro Magazine-iTélé à paraître samedi, 38 % des Français souhaitent voir le président de l'UDF, François Bayrou, jouer un « rôle important » dans la prochaine campagne pour l'élection présidentielle de 2007. Derrière Nicolas Sarkozy (46 %, -2 points en un mois), il est à égalité à droite avec Jean-Louis Borloo (-2 points) et devance Michèle Alliot-Marie (31 %, -6 points). A l'extrême droite, Jean-Marie Le Pen est à 14 % (-4 points), alors qu'à gauche, Ségolène Royal est à 58 % (-3) d'opinions favorables.

Le sondage a été réalisé les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon de 1 000 personnes interrogées en face à face à leur domicile, représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

Source : Wikinews

jeudi 4 janvier 2007

François Bayrou signe la charte des Enfants de Don Quichotte

Marielle de Sarnez a annoncé que François Bayrou avait signé le 30 décembre, la charte des Enfants de Don Quichotte : « Il est d'accord avec son esprit global même s'il émet des réserves sur la question de la réquisition des logements vides » a précisé la directrice de campagne du candidat.

En déplacement à la Réunion, François Bayrou, avait annoncé deux jours plus tôt à l’AFP qu'il soutenait la « démarche » des Don Quichotte et qu’il allait les rencontrer la semaine prochaine pour évoquer notamment la « question complexe » de la réquisition des logements vides.

Augustin Legrand, porte parole des Don Quichotte, a confirmé qu’il avait parlé au téléphone avec François Bayrou et que le candidat était « favorable à un plan Marshall » pour les sans domiciles fixes.

La charte du Canal Saint-Martin propose notamment d'ouvrir les structures d'hébergement à plein temps et d'humaniser les conditions d'accueil, de créer immédiatement une offre de logements temporaires, de créer plus de logements sociaux et de rendre le droit au logement opposable sur tout le territoire.

Source : UDF

mercredi 3 janvier 2007

Marie-George Buffet annoncera vendredi sa candidature

Marie-George Buffet, secrétaire nationale démissionaire du PCF, a annoncé ce jour, via un communiqué de presse de son parti, qu'elle effectuera sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle vendredi à 17h30 à l'école Jules Ferry, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).

Elle avait déjà officialisé cette candidature le 22 décembre dernier, après l'échec des concertations des collectifs anti-libéraux pour proposer une candidature unique de la gauche anti-libérale : Mme Buffet devra donc « porter les seules couleurs de son parti ».

La démission de Mme Buffet des instances dirigeantes du PCF, voulue pour mener une campagne « de rassemblement », sera a priori validée demain lors dun conseil national tenu à huis-clos.

Source : Wikinews

lundi 1 janvier 2007

Deux quotidiens anglophones jugent très sévèrement Jacques Chirac

Deux grands quotidiens de langue anglaise, The Washington Post et The Independent, jugent très sévèrement le bilan politique de Jacques Chirac, à la tête de l'État français.

Selon John Lichfield, outre ses quarante années carrière politique confuse, le bilan de ses 12 ans à l'Élysée serait calamiteux.

The Independent estime aussi qu'après l'accession de Jacques Chirac au pouvoir, « Onze ans et sept mois plus tard, la France est exactement dans le même état qu'en 1995. Sauf qu'entre-temps la santé de la démocratie française a décliné et que le cynisme et l'attrait pour les voies sans issue de l'extrême droite et de l'extrême gauche se sont renforcés. »

Bien qu'il ait eu le courage et la claivoyance de s'opposer à l'invasion de l'Irak en 2003, le reste de sa politique étrangère s'est montrée incohérence, estiment ces deux quotidiens.

The Washington Post conclut de la manière suivante : « Beaucoup d'analystes considèrent que sa présidence s'est terminée en mai 2005, lorsque les électeurs français ont rejeté la Constitution européenne. (...) Jacques Chirac est certes resté aux commandes mais est devenu un canard boiteux. De surcroît, le « malaise français », le sentiment que les jours de gloire du pays appartiennent au passé, a fini par être associé à son nom. Que Chirac soit victime des circonstances ou qu'il en ait été l'architecte, de toute façon il en paie aujourd'hui le prix fort »

Outre ces deux quotidiens, dans le Courrier International, Eduardo Dâmaso a jugé quelques mois auparavant l'action du président de la République française. Il le qualifie de « un chef d’État qui a transformé le présidentialisme français en une monarchie de plus en plus décrépite et discréditée. » Peu avant, il écrivait : « Il n’est pas seulement un dinosaure s’avançant péniblement vers sa fin, accroché au pouvoir et incapable de sortir son pays de la spirale de discrédit dans lequel il est plongé. Jacques Chirac EST la véritable tragédie française. »

Source : Wikinews