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jeudi 15 février 2007

José Bové soutient les victimes de l'Erika

L'entreprise Total, ainsi que quatorze autres prévenus sont depuis lundi, jugés par le tribunal correctionnel de Paris pour déterminer leur responsabilité dans le naufrage du pétrolier Erika, le 12 décembre 1999, au large des côtes bretonnes.

Après les visites, lundi, de Corinne Lepage, avocate des victimes Philippe de Villiers, partie civile, et Dominique Voynet, ministre de l'Environnement à l'époque des faits, tous trois candidats à l'élection présidentielle, c'est José Bové qui s'est rendu au Palais de Justice de Paris, afin d'apporter son soutien aux victimes de la marée noire provoquée par le naufrage du pétroler et qui a souillé 400km de littoral.

Le candidat altermondialiste, qui affirme que le principal responsable de la catastrophe est l'entreprise Total, déplore les risques pris par les milliers de bénévoles qui ont nettoyé les plages après la marée noire, et craint pour eux des conséquences néfastes sur leur santé.

Source : Wikinews

Erika : début du procès

Dès le commencement du procès qui s'est ouvert hier, les magistrats ont eu un absent de marque : le capitaine du navire, le commandant indien Karun Mathur qui n'a daigné se rendre à la convocation du tribunal ni se faire assister par un avocat.

Les premières salves sont venues des avocats de la défense. Ceux de la firme Total ont dénoncé l'imprécision des poursuites, celui du gestionnaire du navire, l'incompétence du tribunal. Enfin, la société de classification italienne a fait valoir son immunité en agissant à la demande du gouvernement maltais.

Ces arguments ont été contestés tant par le Parquet que par maître Varaud, avocat de plusieurs parties civiles.

Et au journal Ouest-France de conclure : « Le procureur s'est employé, hier soir, à colmater toutes ces brèches juridiques. Personne n'a pu sauver l'Erika. Le comble serait que ce procès fasse lui-même naufrage. Situation inenvisageable pour les victimes. »

Au-delà de ce procès, ce seront les implications au niveau international. Selon Le Télégramme de Brest ce procès implique la volonté d'un État de dicter ses règles « plutôt que celles établies par une organisation maritime internationale noyautée par les grands groupes » lesquelles sont cataloguées de floues et orientées. C'est donc tout l'enjeu de ce procès.

Source : Wikinews

mercredi 7 février 2007

José Bové : condamnation confirmée

La peine de José Bové, condamné à 4 mois de prison ferme a cause de sa participation a la destruction des OGM a Menville en 2004, il avait fait appel en 2005 à Toulouse. même s'il est condamner condamné, José Bové se présentera au présidentielle car vue la complexité de l'affaire, sa peine prendra surement effet après les elections. José bové a declaré « On décide de me condamner. J'assume ma responsabilité. On me met en prison, je vais en prison puisque je ne me cache pas. Au ministre de la Justice d'assumer la sienne »« Si je vais en prison, c'est la tête haute, c'est pour m'être battu pour la démocratie, pour le droit des Français qui refusent les OGM à 80%, Je serai peut-être le premier prisonnier politique qui sera en même temps candidat à l'élection présidentielle. Je ne m'attendais pas à une telle situation. Si je dois y aller, j'assumerai cette responsabilité, je ne me cacherai pas", a-t-il ajouté. »

Source : Wikinews