Les réactions des personnalités politiques ne se sont pas faites attendre, bien que l'événement fut concurrencé par l'annonce du décès de l'abbé Pierre. Le poids politique potentiel de l'ex-candidat probable a évidemment joué dans cet empressement, ce qui se traduit par un soulagement plus ou moins perceptible chez certains engagés dans la bataille présidentielle. Dans son article publié par Yahoo.fr (voir la référence dans les sources), Christine Courcol indique que les 10 % d'intentions de votes pour Nicolas Hulot pourraient se tranformer de la manière suivante : Ségolène Royal récupèrerait 3 à 4% des voix, Nicolas Sarkozy 2 à 3%, Dominique Voynet et François Bayrou (dans une moindre mesure) pouvant "hériter" du solde. La candidate des Verts, D. Voynet, qui plafonne pour le moment à 2 % dans les sondages mais qui apparaît maintenant comme « la plus capable de faire des propositions pour protéger l'environnement » (18%, 1 point devant N. Sarkozy), a ainsi indiqué que cela serait « plus facile » pour sa propre candidature, qui était déjà contestée par quelques élus Verts qui soutenaient l'animateur. Toujours du côté des Verts, Noël Mamère, député-maire de Bègles, a pour sa part souhaité que Nicolas Hulot continue à jouer un rôle dans cette campagne présidentielle : « il ne faut pas parler de Nicolas Hulot au passé mais se dire qu'il doit continuer à jouer un rôle dans la campagne, un rôle de veilleur, de donneur d'alerte, d'aiguillon », a-t-il déclaré. D'autres candidats écologistes, Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant) et France Gamerre (Génération Écologie), ont pour leur part vivement regretté cette décision.

Les autres candidats n'appartenant pas à la mouvance de l'écologie politique mais signataires du pacte écologique ont indiqués pour la plupart qu'ils respecteraient l'engagement pris.

Source : Wikinews