Ce phénomène, unique dans l'histoire de la Bundesbank selon une de ses porte-paroles, a débuté le 21 juin, où un billet de 20 € désagrégé a été rapporté à Berlin et s'est rapidement poursuivi par d'autres cas au travers de tout le pays.

Un début d'explication a pu être donné après analyses. Les billets aurait été attaqués par de l'acide sulfurique, produit par la réaction de sulfate soupoudré dessus avec l'humidité de l'air ou apportée par la paume des mains. Ce composé chimique n'a pas été, selon les enquêteurs, été accidentellement utilisé lors du processus d'impression des billets. Il s'agirait donc, a priori, d'un acte de malveillance.

Selon Jean-Claude Trichet, gouverneur de la BCE, assure que ce phénomène est extrêmement marginal et ne toucherait que 1 500 billets au total sur les quelques 5 milliards en circulation en Allemagne, à laquelle ce problème resterait circonscrit.